Critiques

“Mais la révélation de la soirée (surtout dans ce répertoire !…) s’appelle Damien Pass – déjà applaudi in loco dans Ariane et Barbe Bleue (rôle-titre), Don Giovanni et Wozzeck. Le baryton-basse australien ne fait qu’une bouchée du si difficile rôle de Selim – ce Prince turc qui débarque à Naples avec pour seul but de s’amuser –  qu’il incarne de manière très raffinée, avec le souci du détail de l’articulation, en plus d’une incroyable aisance vocale, et d’un non moins remarquable sens des nuances.”

Emmanuel Andrieu pour Opera Online, janvier 2016

“C’est Damien Pass que l’on retrouve en Selim (prise de rôle). Hors de toute convention, il n’est ni vieux, ni bedonnant. La séduction qu’il exerce sur Fiorilla, et l’amour de Zaida s’en expliquent d’autant mieux. Même si on imagine le personnage plus méditerranéen,  truculent, jouisseur, sa curiosité, son intelligence et sa naïveté sont toujours justes. La voix est séduisante, large, bien timbrée.”

Yvan Beuvard pour Forum Opera, janvier 2016

“Un Selim jeune avec une voix longue et un registre grave solide”

Jacques Bonnaure pour Opera Magazine, février 2016

“Autre éclosion d’évidentes promesses qui ne manqueront pas de s’épanouir dans les années à venir, Damien Pass, se révèle un Selim généreux et admirablement équilibré. L’exigence de la tessiture et la présence des graves ne contrarient aucunement d’incontestables dispositions chantantes. Un sens du jeu, qu’il partage avec la partenaire susnommée, achève de convaincre.”

Gilles Charlassier pour Anaclase, janvier 2016

“Quand au Selim convainquant de Damien Pass, il nous séduit aussi par son élégance vocale et la clarté solaire de son timbre de baryton-basse qui prend des couleurs d’airain lorsque son personnage se met en colère”

Elisabeth Bouillon pour Opera Data Base, janvier 2016

“Le personnage du Turc permet de retrouver le baryton Damien Pass dans un emploi qui paraît avoir été écrit pour lui”

Isabelle Truchon pour Le Bien Public, janvier 2016

“Son aisance dans tous les registres, les qualités de son émission nous ravissent”

Yvan Beuvardpour Forum Opera, mai 2015

“Le Capitaine, Michael Gniffke, et le Docteur, Damien Pass sont présentés comme de dangereux bouffons, et ils rentrent tous les deux magnifiquement dans la peau et la voix de leurs personnages respectifs : la Scène 2 de l’Acte 2 leur permet de développer leurs talents vocaux aussi bien que scéniques.”

Joelle Farenc pour Resmusica, mai 2015

“Damien Pass campe un Docteur superbe d’autorité et forme un couple vraiment infernal avec le Capitaine”

Emmanuel Andrieu pour Opera Online, mai 2015

“Le baryton Damien Pass possède toutes les qualités du « liedersanger » – articulation, sens de la miniature, volubilité expressive. Sa voix, bien qu’inégalement timbrée selon la tessiture, exalte aussi bien la passion frémissante (Widmung), l’élégie amoureuse (Du bist wie eine Blume) que la gouaille avinée (Aus dem Schenkenbuch im « West-östlichen Divan I) ou la rage misanthrope (Niemand).”

Marie-Aude Roux pour Le Monde, octobre 2014

“bravo notamment au Junius tranchant, implacable de Damien Pass”

Olivier Rouvière pour Concert Classic, janvier 2014

“le Masetto de Damien Pass est bien plus affirmé, projection impeccable, rugosités qui n’excluent en rien la musicalité, jeu sobre.”

Jean-Marc Proust pour Opéra Magazine, mai 2013

“Damien Pass, qui avait retenu notre attention in loco (Opera de Dijon) dans Ariane et Barbe-Bleue en début de saison , confère mordant et hargne à Masetto.”

Emmanuel Andrieu pour ConcertoNet, mars 2013

“Damien Pass, en Barbe-Bleue, donne à ses brèves interventions la qualité de graves requise.”

  François Lehel pour Opéra Magazine, février 2013

“Avec sa voix sombre et âpre, Damien Pass campe un Barbe-Bleue magnifique de présence, en dépit de l’extrême brièveté de ses apparitions (…). Ce jeune baryton australien, qui vient tout juste de remporter le prix lyrique de l’AROP, est vraiment à suivre, et nous nous réjouissons de le réentendre plus tard dans la saison dans Don Giovanni (rôle de Masetto) .

Emmanuel Andrieu pour classiqueinfo.com, mars 2013

“Damien Pass (…) incarne un Lucifer ombrageux, ténébreux mais sensible.” (La resurrezione, Haendel, Amphithéâtre de l’Opera Bastille)

Maria Torres, Artistikrezo.com, mai 2012

“Dans le registre de la révolte diabolique, le Lucifer de l’Australien Damien Pass est convaincant.”  (La resurrezione, Haendel, Amphithéâtre de l’Opera Bastille)

Marie-Aude Roux, Le Monde, mai 2012

“Dans la distribution, (…) se distinguaient trois superbes chanteurs : le Lucifer puissant, granitique, de Damien Pass, déjà remarqué dans Street Scene de Weill (…)”

Clément Rochefort, La Lettre du Musicien, mai 2012

“ensuite, et surtout, le lauréat du Prix de Chant, le baryton-basse Damien Pass (27 ans) d’origine australienne, déjà sur scène à l’Opéra de Paris, qui réunit toutes les qualités: chaleur d’un timbre riche en harmoniques dont il sait exploiter les plus infimes couleurs. Il ose en demi-finale la Danseuse épurée du dernier Fauré et un Martin pêcheur de Ravel dessiné avec sensibilité, avant de tout balayer sur son passage avec un Black Max (William Bolcom) d’anthologie. Génie scénique, musicalité, expérience… En dépit d’un programme moins subtil en finale, une récompense hautement méritée.”

Bénédicte Palaux Simonnet pour Crescendo magazine, november 2011.

“Le concert s’est conclu en beauté grâce à Damien Pass. Sosie ou presque de Jean Dujardin dans le film The Artist, le baryton-basse australien a enchainé trois airs de comédie musicale américaine avec ce qu’il faut de panache, de charme et de séduction. Le final l’a ainsi vu entonner un énergique « Luck be a lady tonight » de Frank Loesser accompagné par l’ensemble des solistes de l’Atelier lyrique. Magnifique!”

Edouard Brane pour Forum Opera, décembre 2011

“Irrésistible de présence scénique, le baryton-basse donne la mesure d’un art à la fois plein d’autorité et de raffinement”

Alain Cochard pour concert classic, novembre 2011

“particulièrement bouleversant, le bariton-basse australien diplômé de la Yale School of Music, qui a interprété des arrangements de quatre Old American Song d’Aaron copland à la perfection”

John Terauds pour The Toronto Star. octobre 2010

“Damien Pass en Lucifer incarne un Lucifer ombrageux, ténébreux mais sensible.”

Marie Torrès pour artistikrezo.com, mai 2012

“jeune baryton, Damien Pass, à la présence sur scène et à la voix remarquables à tous points de vue.”

Yvette Canal pour on-mag, septembre 2011

“Dans l’extase comme dans la violence, Damien Pass convainc, mais sait aussi faire preuve d’humour”

Simon Corley pour ConcertoNet, septembre 2011

“Le baryton Damien Pass (Don Inigo Gomez), (…) rivalisé en comique, opiniâtreté et plaisir de jouer,”

Bruno Serrou pour anaclase, mars 2011

“Damien Pass, parfait Leporello et Figaro mozartien, confirment l’excellente impression [qu’il avait laissé] lors des représentations de Street scene (…) fin prêt à entrer dans la carrière.”

Catherine Scholler
 pour ResMusica, février 2011

“Damien Pass brûle les planches en Mr Maurrant, et se paie le luxe de danser un swing endiablé dans le second rôle de Dan Mc Cann”

Catherine Scholler pour resmusica, décembre 2010

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